Convention collective du 13 août 1936...(suite)

Publié le par adolphine

Salaires (suite)

 


... Dans tous les cas et même pour les ouvriers que les barêmes actuels placent déjà au dessus du minimum de leur catégorie l'augmentation résultant du présent contrat ne sera pas inférieure à 1,50.


Salaires minima garantis par journée de 8 heures

 


I. - Ouvriers de plus de 21 ans jouissant de leur pleine capacité de travail :

Manoeuvres ordinaires.............................30,00
Manoeuvres de classe..............................32,25

Ouvriers Spécialisés :

3ème catégorie........................................33,25
2ème catégorie........................................35,00
1ère catégorie..........................................36,50

Professionnels :

3ème catégorie........................................36,00
2ème catégorie........................................38,00
1ère catégorie..........................................40,00
Hors série.................................................42,00

II. - Jeunes ouvriers de 18 à 21 ans.

III. - Jeunes ouvriers de moins de 18 ans ne bénéficiant pas d'un contrat d'apprentissage.

IV. - Apprentis

(Ces trois barêmes à fixer ultérieurement par la commission mixte.)

V. - Heures supplémentaires :

Semaine :

Jour : 25 % entre 8 et 9 heures de travail
          50 % au delà de la 9ème heure.

Nuit : 50 %

Dimanche et jours fériés :

Pour les feux continus : 25 %
Pour les ouvriers non à feux continus : 50 % quelle que soit l'heure et la durée.


Embauchage 

 


ART. 20. - Les employeurs feront connaître leurs besoins de main-d'oeuvre aux Bureaux publics paritaires de placement de Boucau et Tarnos, qui s'efforceront d'y satisfaire, ainsi qu'aux syndicats professionnels ouvriers et patronaux constitués conformément au Livre III du Code du Travail.

Ils pourront, en outre, recourir à l'embauchage direct.

Si la marche de l'Usine se trouvait subir des fluctuations, il serait fait appel de préférence, lorsqu'il serait procédé à des réembauchages aux ouvriers qui seraient partis au service militaire ainsi qu'aux ouvriers et ouvrières qui auraient été licenciés pour manque de travail.

Cette disposition ne peut faire échec aux obligations résultant de la loi sur l'emploi obligatoire des mutilés.


                                                                                      à suivre...

 

 

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